Mobirise web page software

Paul Blanc

France
Artist-in-residence
1st -15th February 2016
www.paulblanc.com
Residency Blog


PAUL BLANC

France
Artist-in-residence
1st -15th February 2016
Blog

  • Étudiant consécutivement à la Faculté d’Histoire et à l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Angers, il achève sa formation à l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers en 2014.

    Aujourd’hui artiste indépendant, il questionne les rapports que nous entretenons avec l’Histoire. En 2013, il rédige un essai artistique et philosophique intitulé Représenter la mort, en paillettes et dans l’oubli, dans lequel il analyse les relations conventionnelles que l’on alimente avec le passé en Europe occidentale. Il y propose ensuite une Histoire, collective et individuelle, comme concept vivant, fondateur et interlocuteur permanents de notre identité.


    Ses premières pièces plastiques questionnent les liens qui nous relient aux images. La série de photos Really représente une maquette sous de grands formats, créant des jeux de perception visuelle.

    Pratiquant couramment l’anglais et l’espagnol, le voyage est nécessaire à l’épanouissement de son travail. À l’occasion d’un stage réalisé à Récife en 2011 et 2012 auprès de B3, espace d’art digital dirigé par Yann Beauvais et Edson Barrus, il propose l’ébauche d’un site Internet. Passioné d’Histoire, il découvre des lacunes dans celle du Brésil, qui le poussent à renouveler ses orientations artistiques.

    De retour en France, il s’intéresse aux écrits d’Allan Kaprow, de Paul Ardenne et Georges Didi-Huberman, aux assemblages d’Aby Warburg, aux oeuvres de Chris Marker, Sophie Calle ou encore Jochen Gerz. À partir de septembre 2012, il commence à créer sur la thématique de la mémoire intime. En guise de pamphlet introductif, son installation vidéo, mouvements de cimetières, interroge la valeur de nos monuments funéraires. Soucieux de réaffirmer l’importance

    de la transmission, il propose une nouvelle forme de figure mortuaire dans un diptyque vidéo intitulé Alan Fronteau (1990 - 2012) / Paul Blanc (1987 - ). Ce dernier est exposé en octobre 2013 dans la galerie En Face d’Angers.

    Parallèlement à ces oeuvres, il concentre son travail sur l’Histoire collective. En 2014, il prend position vis-à-vis des hommages rendus aux événements historiques. Son film moi - 1914, tourné sur les lieux des premiers combats de la Grande Guerre, documente sa réappropriation de l’acte de mémoire, par une pratique de gestes éphémères et momentanées. Une fois la projection du film achevée, il propose un espace de discussions avec le public.

    À la même période, il crée un dispositif sculptural et vidéo à partir d’un casque de guerre datant de 14-18. Le spectateur se voit apparaître à mesure qu’il se rapproche du casque. Cette pièce réanime l’objet patrimonial en créant une dialectique avec ses visiteurs.

    En septembre 2014, il est sélectionné pour être membre d’une délégation officielle à Pékin, organisée par la Fondation Prospective et Innovation.

    Ce voyage, consacré à des échanges entre artistes chinois et français, le rapproche de valeurs et philosophies orientales, chères à ses idées artistiques.

    À l’heure actuelle, il approfondit une production antérieure dans des séries de dessins intitulées espaces en ruines. Ce travail représente des constructions

    en effondrement, à travers plusieurs approches graphiques d’un même paysage. Chaque série de dessins invite à imaginer un travail de superposition, pour reconstituer l’image dans son intégralité.

    Il perfectionne une performance nommée objets romains. C’est lors d’un séjour passé à la Villa Médicis en décembre 2012 qu’il récolte une grande quantité d’objets dans la ville de Rome (déchets, captations photographiques et vidéos ...), destinés à la réalisation d’une installation. Cette pièce consiste à assembler les matériaux récupérés, dont les premières ébauches évoquent singulièrement l’Histoire de l’art propre à la ville. Il renouvelle et enrichit cette oeuvre en fonction de ses voyages.

    Un film sur la thématique des murs frontaliers est actuellement en cours de réalisation.

    D’autres projets sont en train de s’élaborer dans le cadre de ses déplacements à venir, notamment au Mexique.

    FRANÇAIS
  • Paul Blanc realizó estudios en la Facultad de Historia y en la Escuela Superior de Bellas Artes de Angers, termina su formación en la Escuela Europea Superior de la Imagen de Poitiers en 2014.

    Hoy artista independiente, interroga las relaciones que mantenemos con la Historia. En 2013, redacta un ensayo titulado artístico y filosófico Representar a la muerte, en lentejuelas y en el olvido, en el cual analiza las relaciones convencionales que se alimenta el pasado de Europa occidental. Propone luego una Historia, colectiva e individual, como concepto vivo y fundador e interlocutor permanentes de nuestra identidad.


    Sus primeras piezas plásticas interrogan los lazos que nos unen a las imágenes. La serie de foto Really representa una maqueta bajo grandes formatos, creando juegos de percepción visual.

    El viaje es necesario para la abertura de su trabajo. Ha trabajado en Récife en 2011 y 2012 en B3, espacio de arte digital dirigido por Yann Beauvais y Edson Barrus. De regreso en Francia, se interesa por los escritos de Allan Kaprow, de Paul Ardenne y Georges Didi-Huberman, a los ensamblajes de Aby Warburg, a las obras de Chris Marker, Sofía Calle y Jochen Gerz. A partir de septiembre de 2012, comienza a crear sobre la temática de la memoria íntima.

    Paralelamente, concentra su trabajo en la Historia colectiva. En 2014, toma posición enfrente de los homenajes devueltos a los acontecimientos históricos. Su película yo - 1914, es filmado en los lugares de los primeros combates de la Gran Guerra, documenta su reapropiación del acto de memoria, por una práctica de gestos efímeros y momentáneos. Una vez la proyección terminada de la película, propone un espacio de discusiones con público.

    Al mismo período, crea un dispositivo escultural y vídeo a partir de un casco de guerra que fecha 14-18. El espectador se ve aparecer a medida que se acerca al casco. Esta pieza reanima el objeto patrimonial creando una dialéctica con sus visitadores.

    En septiembre de 2014, es seleccionado por ser miembro de una delegación oficial en Pekín, organizado por la Fundación Prospectiva e Innovación.

    En la actualidad, profundiza en una producción anterior en series tituladas de dibujos espacios en ruinas. Este trabajo representa construcciones en hundimiento, a través de varias aproximaciones gráficas del mismo paisaje. Cada serie de dibujos invita a imaginar un trabajo de superposición, para reconstituir la imagen en su integridad.

    Realiza un performance nombrado objetos romanos. Durante una estancia a la Villa Médicis en diciembre de 2012 donde recolecta una gran cantidad de objetos de la ciudad de Roma (residuos, captaciones fotográficas y vídeos), destinados a la realización de una instalación. Esta pieza consiste en reunir los materiales recuperados, cuyos primeros bosquejos evocan singularmente la Historia del arte limpio de la ciudad. El artista renueva y enriquece esta obra en función de sus viajes.

    Una película sobre la temática de las paredes fronterizas está actualmente en la realización.

    Otros proyectos están elaborándose en el marco de sus desplazamientos que vienen, particularmente en México.

     ESPAÑOL
  • Paul Blanc studied at the Faculty of History and at the École Supérieure des Beaux Arts of Angers, he finishes his formation at the École Européenne Supérieure de l'Image of Poitiers in 2014.

    He questions the relationships which we maintain with the History. In 2013, he drafts an entitled artistic and philosophic essay to Represent the death, in glitter and in the forgetfulness, where he analyzes the conventional relations which we have with past in Western Europe. He proposes there then a History, collective and individual, as alive, permanent founder concept and interlocutor of our identity.


    His first plastic pieces question the links which connect us with the images. The series of photos Really represents a model under large formats, creating sets of visual perception.

    On the occasion of an internship realized in Récife in 2011 and 2012 with B3, space of digital art managed by Yann Beauvais and Edson Barrus, he proposes the sketch of a web site. 

    On return in France, he is interested in writings of Allan Kaprow, Paul Ardenne and Georges Didi-Huberman, in Aby Warburg's assemblies, in works of Chris Marker, Sophie Calle or still Jochen Gerz. From September, 2012, he begins to create on the theme of the intimate memory. At the same time he concentrates his work on the collective History. In 2014, he takes position towards the tributes of historic events. His movie me - 1914, shot on the scene first fights of the Great War, document its reappropriation of the act of memory, by a momentary and short-lived practice of movements. Once the projection of the movie was finished, he proposes a space of discussions with the public.

    In the same period, he creates a sculptural and video device from a war helmet dating 14-18. The spectator sees appearing as he gets closer to the helmet. This piece resuscitates the patrimonial object by creating a dialectic with the visitors.

    In September, 2014, he is selected to be a member of an official delegation in Beijing, organized by the Fondation Prospective et Innovation.

    He perfections a performance named Roman objects. It is during the stay spent in the Villa Medicis in December, 2012 that he collects a big quantity of objects in the city of Rome (waste, photographic captations and videos), intended for the realization of an installation. This piece consists in assembling the collected materials, the first sketches of which evoke strangely the Art history peculiar to the city. He renews and enriches this work according to his journeys.

    A movie about the theme of the border walls is at present in progress. Other projects are developing within the framework of his travels to come, in particular in Mexico.

     ENGLISH